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TREUILLAGE FF 2000 AU SANDOW

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pinoteau
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MessageSujet: TREUILLAGE FF 2000 AU SANDOW   Jeu 8 Nov - 12:08

TREUILLAGE PLANEURS FF2000

Le sandow :

EOLE A.M.V. emploie du caoutchouc de diamètre de 9 mm sur une longueur de 30 mètres, est ajouté 100 mètres de fil de nylon (nouveau règlement 2007 pour la longueur ) le diamètre du fil au choix suivant le fil que l'on dispose. La tension est calibrée pour chaque sandow avec un peson (voir article de pêche) à 7 kgs( c'est une tension conseillée mais rien n'est spécifié dans le règlement, donc au choix du club organisateur), traction maximum par expérience valable pour divers planeurs, si le planeur est fragile la tension sera moindre, appréciation du pilote. Certains organisateurs majore à 9 kgs la tension si le vent est nul.
Pour le nombre de sandow dans un concours, 3 lignes pour moins de 15 pilotes, 4 lignes pour plus. En fait plus il y a de lignes, plus vous volez et plus le concours est équilibré.
L'avantage de cette formule est le peu de personnes pour l'organisation. Un chef de piste comptable, un chronométreur par ligne qui peut être l'aide du pilote..

Le fil conseillé est de diamètre 1,2mm
Le piquet :
D’une longueur de 50 cm minimum, permet de fixer le sandow au sol.
Attention, la sécurité du renvoi doit être assurée et c’est à vous de le fiabiliser pour éviter que quelqu’un soit blessé. Donc sur terrain mou, mettez un 2 ème piquet. En concours, l’installation et la fourniture des sandows sont à la charge de l’organisation,( mais il est conseillé d'apporter votre sandow pour permettre d'ajouter une ligne de plus).

Le parachute :
Il doit être de surface suffisante pour permettre après le largage, que l’ensemble de la ligne retombe bien aligné dans le lit du vent. La taille minimale pour obtenir cet effet est de 5 dm2. Un aide est chargé de ramener aussitôt le parachute au piquet de prétention, pour permettre de nouveaux départs pendant le temps de travail;

Les forces en présence :
La force portante du planeur Fz = ½ d*S*V2*Cz,
Donc dépend de la densité de l’air (température et pression), de la surface de l’aile, de la vitesse au carré, et du coefficient de portance dépendant du profil et du braquage volets.
Fz s’applique au centre de poussée, qui au Cz max se trouve très proche du centre de gravité.
Le vent a une influence importante sur Fz et une formule simplifié permet de calculer Fz en multipliant la surface du planeur en dm2 par 7 si le vent est inférieur à 3m/s, par 8 jusqu’à 6m/s et par 9 au-delà( valeur donné par Vega, fournisseur de sandows).

La force du sandow :
Elle est proportionnelle au diamètre du sandow et à son élongation. Pour les concours l’organisateur essaie de mettre les mêmes sandows en provenance du même fournisseur(Dialacco).
Cette force, sans vent diminue de 10 newton par rétraction de 10 m. Cette force de traction s'oppose à la portance.
équilibre avec la traînée et une fraction du poids en fonction de la pente, 100% au départ et plus rien verticale du piquet.

Forces entre les 2, le fil :
Le fil subit ces 2 forces et lors de l’ascension du planeur, il a une vitesse angulaire, et se courbe sous la résistance de l’air, son poids et la traction. Il est aussi un réservoir d’énergie grâce à son élasticité.
La résistance de votre fil doit être supérieur à la force de traction fournit par votre sandow.
Malgré la rétraction du fil et du sandow, le planeur est relié au sol par le piquet, considéré comme un point fixe, cela a pour conséquence de subir ou mieux d’intégrer totalement l’effet du vecteur vent sur votre planeur.

La position du crochet :
Pour un treuillage cool et les premiers vols, 1 cm en avant du centre de gravité (CG).
( par rapport à la perpendiculaire à la corde du profil, ou 10° en avant).
Ensuite il s’établira entre 4 et 7 mm en avant du CG.
Une position trop arrière et le planeur est instable et décroche d’un côté ou de l’autre.
Il est intéressant d’aller chercher cette limite arrière du crochet, car ensuite il suffit de l’avancer légèrement pour avoir la position la plus efficace.
Une position trop avant ne permet pas d’atteindre la hauteur maximale.
Le réglage des volets et des ailerons en fonction volets :
En général 10mm et un peu moins aux ailerons, voir sur le net les réglages prévus par le constructeur ou les utilisateurs.
Un fort braquage volets ( 10 mm) sera associé à un crochet un peu plus avant ;
Et inversement, 5à 6 mm de volets, ou même volets zéro obligera à reculer le crochet .
Moins de volets ( lorsqu'il y a du vent) entraînent moins de traînée, et plus de vitesse, ce qui permet d’avoir la même force portante.
La composante traction du sandow s'affaiblit rapidement sans vent et le planeur est largué sans zoom..
Le décalage entre Fz et le crochet où s’exerce la traction du câble, produit un couple qui est équilibré par le bras de levier du fuselage et la déportance de l’empennage.
Une bonne position du crochet permet un bon départ, et aussi une bonne montée et une trajectoire stable du planeur. Il est souhaitable de faire des réglages différents en fonction du vent.

Le lancer du planeur :
Le but est de lancer le planeur à sa vitesse de vol, environ 7 m/s, d’où la recherche par le lanceur d’un segment d’accélération le plus long possible. Communiquer la vitesse de vol au planeur permet de sortir d'une situation délicate en cas de rupture du fil.
Certains arrivent à lancer le planeur directement sur sa trajectoire ascendante, c’est l’idéale.
En solo, l’émetteur d’une main et le planeur dans l’autre, la position du crochet et de la main, derrière l’aile, donnera une assiette horizontale au planeur lors de la traction du câble, c’est sécurisant, car le planeur pivotera à la verticale automatiquement dès qu’il aura pris la bonne vitesse. Certain arrive à tenir le planeur sous l’aile, près du crochet, ce qui évite d’avoir le couple qui met le planeur à l’horizontale, et permet de lancer le planeur avec la bonne assiette sur sa trajectoire ascendante.
Il est important de penser que le fil risque de casser même à ce moment précis du treuillage et donc il est judicieux de mettre le planeur au dessus de la tête.
Par vent faible, vous gardez le braquage volets pendant tout le treuillage, et vous serez en tension décroissante pendant tout le treuillage.
Par vent fort, vous essayer de monter à la verticale en augmentant éventuellement le braquage volets,surtout que le vent augmente aussi en force en altitude , tension croissante, donc un inter avec une tempo pour que ce changement soit progressif. Par vent fort vous passez en traction négative, c'est à dire que c'est votre planeur qui tire le sandow et l'allonge. Vous imaginez le casse tête pour faire des règles justes et équilibrer pour cette formule. Actuellement certains pilotes profitent de ce flou et aligne un planeur léger lorsqu'il n'y a pas de vent , le poids étant le facteur influant et prennent un avantage énorme au treuillage, et un grand planeur costaud lorsque le vent est fort qui permet de passer en traction négative, mais se trouvent marris s'ils abîment leur planeur au premier vol du concours.(À 300 m de haut, le vent est 2 fois plus fort, et sa direction de 30° à droite par rapport au vecteur au sol, voir le déplacement des nuages pour déterminer la direction.)
Sur ma radio j’utilise 6 phases de vol : départ, départ 2, vitesse, distance, thermique, atterrissage, qui correspondent chacune à des réglages spécifiques, comme en F3B, de réglage différent pour le treuillage, faible courbure négative pour sortir rapidement d'une mauvaise zone, le planeur étant à faible masse sa vitesse de vol est faible, distance courbure au neutre pour la recherche de bulle, et enfin courbure positive pour spiraler dans l'ascendance.
Le zoom :
Cette manœuvre s’effectue en fin de treuillage par vent fort et consiste à profiter de la tension du fil, s’il en reste, ou du poids de la ligne, en annulant brusquement Fz opposé à la traction du fil. Il suffit, tout en rentrant les volets, de donner un ordre à piquer très bref pour amener le nez du planeur en direction du piquet.
Si l’ordre est lent et ample, et les volets rentrés avant la rotation le planeur s’enfonce, le fil se détend et vous risquez de rester accroché, dans ce cas vous recommencez, nouveau piqué…
L’idéal est de passer au réglage volets vitesse pour cette phase d’accélération. Dès que le planeur a pris l’énergie élastique du fil et du sandow, et avant d’avoir dépasser le parachute, il faut transformer cette énergie cinétique en énergie potentielle, et donner un ordre à cabrer pour mettre le planeur sur une trajectoire montante à 30° ou 45? , et choisir le braquage volets durée.
Si l’ordre à cabrer est trop brutal, vous risquez d’attraper le parachute avec l’empennage, s’il est trop lent, vous dépassez le parachute et vous perdez de l’altitude et de l’énergie pour rien.
Donc un ordre sec à piquer tout en rentrant les volets avec une tempo d’une seconde, suivi d’un cabré doux pour se dégager du parachute puis franc pour mettre le planeur sur la trajectoire ascendante choisie. Enfin il faut mettre le planeur à plat avant le décrochage.
Le réglage des débattements de profondeur est donc très important car on s’habitue vite à donner une certaine impulsion sur la profondeur.
Par vent faible un léger piqué suivi d'un cabré, facilite le largage de l'anneau.
Je pense qu'un bon planeur pour la FF2000 devrait être un gros lancer-main, avec les profils minces et évolutifs des F3K, mieux adaptés aux faibles charges alaires et un nombre de Reynolds faible. Enfin l’envergure et l’allongement, et la charge par mètre d’envergure sont aussi des paramètres influent sur les perfos au treuillage ;
Tout est affaire de compromis, et notre planeur doit être bon quel que soit le vent ( vous avez droit à 2 planeurs en Coupe de France, théoriquement pour pallier à un problème technique mais pour beaucoup le choix se fait en fonction du vent. Pour notre plaisir , la recherche constante a amélioré d’une façon significative les performances de nos planeurs;
Rupture du fil :
Il faut avoir à l’esprit que le fil peut casser à tout moment.
Si cet incident se produit au décollage, c’est l’instant le plus critique,il faut immédiatement rentrer les volets et mettre le planeur à l’horizontale, en piquant. L’énergie fournit par le lancement devrait suffit à faire cette manœuvre.
Accrochage du parachute :
Pendant le piqué du zoom, vous risquez d’attraper le parachute, et votre planeur est captif au bout du fil. Vous devez faire évoluer votre planeur en gardant toujours le fil détendu, plein AF, puis finale vers le piquet.
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TREUILLAGE FF 2000 AU SANDOW

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